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MERCI DE PRENDRE EN PRIORITÉ LES RÔLES MASCULINS

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 Adriane C. Senna ✖ «L'histoire d'une vie. De plusieurs mêmes.»

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Adriane C. Senna
Adriane
❝Who says that true love didn't exist ? ❞

■ Messages : 112
■ Age du Personnage : 18 ans
■ Logement : Chez papa/maman *out*
■ Date d'arrivée à Vérone : 31/07/2011

♠ ♠ ♠ ♠
■ Relazioni & Famiglia:
■ Job: Etudiante en photographie et journalisme
■ Sono : obsédé(e) par quelqu'un

MessageSujet: Adriane C. Senna ✖ «L'histoire d'une vie. De plusieurs mêmes.»   Lun 1 Aoû - 19:09



crédits ϟ aurelie.

Adriane Calypso Senna

18 ans ♣ Célibataire ♣ Vérone


Je m'appelle Adriane C. Senna, je suis d'origine franco-italienne, j'ai grandi à Vérone. Si tu veux me souhaiter mon anniversaire c'est le 16 Octobre. Quand je fais ma déclaration d'impôt j'ai envie de déclarer que je suis plutôt aisée. J'ai mené ma barque jusqu'à aujourd'hui, de ce fait j'étudie la photographie. En ce moment, je suis célibataire. Comment ça pourquoi ? Mais, parce que j'attends toujours le prince charmant (a). J'appartiens aux immortale si rebella. C'est bien joli tout ça mais il serait peut être temps d'entrer dans les détails non ?!


you fingertips across my skin.


Je grimpais sur l'échafaud, résignée. A quoi bon continuer de vivre si lui était mort ? Ils me l'avaient pris, l'avaient assassiné. Mon Alex. Mais vous devez vous demander qui je suis, pas vrai ? Je me présente, Marie-Antoinette. L'Autrichienne, comme on me surnomme. Oui, vous l'avez compris, je suis l'épouse du Roi Louis XVI, celle qui ruina le Royaume de France, celle qui monta avec le Roi pour mourir. Peut-être que si j'étais restée en Autriche, il en aurait été autrement. Mon Autriche, ma patrie, mon amour. Je l'avais quittée tellement jeune. Mais si je n'étais pas partie de mon beau pays, aurais-je rencontré le seul amour de ma vie ? Je ne crois pas. Mais peut-être qu'une plus grande explication s'impose ...

Je venais donc d'arriver en France pour me marier. J'avais quoi ? 15 ans ? C'est jeune mais c'est comme ça. Mon futur mari ? Un Roi. Mais son titre m'importait peu, c'était à ma famille qu'il plaisait et je devais suivre les ordres. Mon rôle était de faire la belle, d'être un peu cultivée, sage et devenir une épouse et mère modèle. Je me mis donc à la tâche avec ennui et par obligations plutôt qu'autre chose. Mon mari, Louis, était quelqu'un de gentil mais je ne l'aimais pas. Oh bien sûr, je l'appréciais mais il ne me donnais pas ces frissons dont certains auteurs parlaient. J'éprouvais plus de la compassion et une certaine amitié pour lui. Je me mis donc à jouer pour m'occuper dans cette grande prison dorée qu'était Versailles. Oui, vous lisez bien : une prison. Je détestais les regards qu'on me jetait au détour des couloirs. Je détestais cette Cour hypocrite et intéressée. Je m'ennuyais. Et puis il y a eu cet homme. Ce suédois au charme ténébreux. Un certain Alex Van Fersen. Un nom étranger qui plu bien à une étrangère. Mais quand je le voyais, je ne pouvais m'empêcher de me méfier pourtant, j'étais attirée par lui. Je décidais donc d'en apprendre plus sur lui mais dés que je tentais de lui parler, il s'éloignait. Pourtant, j'étais belle. Il me suffisait de claquer des doigts pour que tous les hommes de la Cour soient à mes pieds. Et un jour, il y eut un toucher. Une brûlure. Un souvenir. Le destin peut-être ? Toujours est-il que c'est là que notre histoire commença. Une liaison secrète au goût de danger. Le danger de la séparation. Le danger du bannissement pour Alex. Comme Tristan et Iseult, il nous était difficile et douloureux de nous séparer. Tout allait bien.

Puis, il y eut ce jour. Cette année. 1789. Le Royaume sombrait peu à peu et malgré les efforts de mon époux pour nous sortir de cette mauvaise passe, rien n'y fit. Ce fut un matin de Juin qu'ils vinrent me le prendre. Mon Alex. Mon amour. Nous étions tranquillement assis dans le parc, discutant à l'abri des regards indiscrets. Je me souviens de chaque mot, chaque geste. Comme si c'était hier. Quand je repense à notre histoire, je préfère penser à ce jour-là. Le reste me fait trop mal. Ce moment, en revanche, est plein de douceur. A quoi bon regretter le reste lorsque l'on sait que jusqu'au dernier moment, l'autre nous a aimé ?

«Marie, ma chère Marie. Il nous faut nous enfuir de ce pays maudit. Vite.
- Pour aller où ?
- N'importe où tant que ce n'est pas ici. Pas en France. Vous êtes en danger et je ne supporterais pas de savoir qu'il puisse vous arriver quelque chose.»


J'ouvris la bouche pour lui répondre que tant que j'étais avec lui, jamais il ne m'arriverait rien de mal lorsque j'entendis des bruits de pas pressés. Une de mes servantes accouru jusqu'à moi, me prévenant que ces révolutionnaires de malheur, ceux qui pensaient pouvoir changer le monde, avaient forcé l'entrée de Versailles pour venir nous prendre, moi, le Roi et nos deux enfants. Maintenant que j'y repense, ma seule consolation est de me dire que ma fille est en sécurité dans mon pays. Maigre consolation quand on connait la suite de mon histoire. J'eus à peine le temps de me lever que ces assaillants qui pensaient oeuvrer pour le bien du monde se postèrent devant Alex, moi et ma jeune servante, nous barrant notre seule échappatoire. Alex dégaina son épée plus vite que la lumière. Ils étaient trop nombreux et je me souviens de chaque instant. Je ne saurais décrire l'horreur qui s'empara de moi. Il n'y a pas de mots pour dire ce que j'ai ressenti. Alex est mort devant moi. Mon Alex. Mon beau brun suédois. Je n'ai même pas pu lui dire Adieu comme il se doit. Ils m'ont attrapés, m'ont entraîné loin de son corps sans vie. Sa dernière bataille fut pour moi tout comme son dernier regard, son dernier sourire, son dernier baiser. J'aurais aimé mourir près de lui, je ne le pourrais jamais. Et maintenant que mon heure est venue, je n'arrive même pas à pleurer. Son visage est comme imprimé sur mes paupières. Son sourire et ses yeux noisettes que j'aimais tant aussi.

«J'appelle maintenant Marie-Antoinette d'Autriche, épouse de Louis XVI.»

Je m'avançais lentement vers l'engin de mort qu'ils avaient mis au point. Ce morceau de bois avec une lame si aiguisée qu'elle vous tranche la tête d'un seul coup. Cette guillotine qui avait pris déjà tellement de vies depuis le début de tout cela. Peut-être ne suis-je pas née à la bonne époque ? Je ne sais pas. Je ne préfère pas savoir. Je me plaçais juste devant ma future tueuse, attendant la suite que je connaissais par coeur pour l'avoir déjà vu tant de fois. Mon époux y était passé juste avant moi. Mais mes derniers mots, si on me les demandaient n'iraient pas à lui. Ni à Alex. Ni à mes enfants. Non, je ne voulais pas mourir humiliée. Leurs injures n'y changeraient rien.

«Vos derniers mots.»

Je levais la tête vers cet homme qui allait m'exécuter sans la moindre émotion, le moindre regret. Il ne se sentirait pas coupable. J'avais été jugée, condamnée à mort et pourquoi ? Tout simplement parce que je représentais la noblesse, la royauté. Je gardais mes yeux fixés sur l'horizon, sur le soleil se couchant sur Paris. J'aurais aimé mourir dans mon Autriche mais je n'avais pas le choix. On me posa brutalement la tête au dessus d'un saut, calée dans un trou pour qu'elle soit coupée nettement. Je réprimais mon angoisse, serrais mes poings liés dans mon dos. J'avais été conduite ici sous un flot d'injures, sur une charrette. Je ne fléchirais pas maintenant. Alex serait peut-être fier de moi mais qu'importe. J'allais le rejoindre. Enfin. La dernière chose que je vis fut son visage alors que je fermais les yeux. Son beau visage imprimé sur mes paupières. A tout jamais.

«Et ainsi, Marie-Antoinette mourut en ce triste soir du 16 Octobre 1793. Elle avait vécu sans sa raison de vivre, sans son seul amour pendant plusieurs années, mourant à petit feu. Elle accueillit la faucheuse avec dignité et soulagement. Elle ne voulait plus vivre, ça ne servait à rien. Ainsi Marie-Antoinette d'Autriche, dernière reine de France, quitta le monde des vivants.»


sometimes, i pretend to be normal.




Je marchais, tête haute, dans les rues de Vérone. Qui je suis ? Adriane Calypso Senna, à votre service. Une petite blondinette, franco-italienne et qui peut souffler le chaud comme le froid. Vous aimeriez connaître mon histoire, pas vrai, bande de petits curieux ? Alors vous avez de la chance, je suis d'humeur bavarde alors accrochez-vous bien ...

Je suis née le 16 Octobre en France. Ma mère était française, mon père italien. Ma mère voulait m'appeler Adriane, mon père Calypso. Je ne suis qu'un compromis entre deux personnes qui s'aimaient infiniment. Blonde comme ma mère, une main de fer dans un gant de velours comme mon père. Je suis de taille moyenne, plutôt mince et assez jolie (n'ayons pas peur de le dire). J'ai de grands yeux verts et je ne passe pas inaperçue par mon caractère plutôt particulier. Tantôt douce et prévenante, je peux devenir une vraie peste qui dirige son monde par le bout du nez. J'ai toujours été comme ça d'ailleurs. Née dans une famille aisée, nous déménagions à Vérone lorsque j'avais cinq ans. J'ai grandi dans la ville de Roméo et Juliette, et oui ! Mes parents sont d'ailleurs persuadée que cela m'a totalement changée. Je rêve de rencontrer le prince charmant depuis que je suis gosse, c'est pas interdit, non !? Mais je m'écarte du sujet là ... Je parlais de mon sale caractère je crois au début. Je suis plutôt bavarde comme fille, un peu à l'ouest et distraite aussi. On m'a souvent dit que pour une riche, je n'étais pas égoïste. J'adore rigoler et je vous le dit moi : pour me séduire, il faut avoir une tonne de qualité ! Difficile ? Pas du tout !

Mais revenons-en un peu à mon histoire. Je m'installe donc dans la belle Vérone à mes cinq ans. J'y passe mon enfance, mon adolescence jusqu'à ... Et bien jusqu'à maintenant ! J'ai 18 ans, bientôt 19 et je n'ai toujours pas de petit ami (j'en ai déjà eu, je vous rassure). Je suis libre comme l'air avec tout pleins d'amis avec qui j'aime faire la fête. J'ai été au lycée comme tout personne normale, ait eu une mention au BAC et maintenant, je suis à l'université. J'ai décidé d'étudier la photographie (et le journalisme plus en général) contre l'avis de mes parents. Résultat ? Ils ne m'adressent la parole que pour me demander le sel à table et encore ...! Pourtant, ils savaient bien que la photo était devenue ma passion depuis un long moment déjà. Ils ont du être déçus, je ne vois que ça. Pas que je ne sois pas habituée d'ailleurs car j'ai oublier d'inclure mon incroyable soeur aînée dans le tableau. Ma superbe et gentille soeur qui fait toujours tout comme il faut. Je l'aime vraiment beaucoup mais (et encore plus maintenant), elle me tape souvent sur le système. Pas facile la vie de famille !

Plus récemment peut-être ? Vous voulez tout savoir hein ? 'Spèces de fouineurs ! Alors oui, il s'est bien passé quelque chose. Quelqu'un plus exactement. Vous savez ces fêtes d'Université, on rencontre toujours plein de gens ... Je n'ai pas fait exception à la règle. Il y avait ce brun là-bas qui ne cessait de jeter des regards dans notre direction. Ce fut une de mes amies qui m'éclaira.

«Il s'appelle Alex. Alexandre Dambrosia plus exactement.»

Le jour suivant, je ne pus m'empêcher d'essayer d'en apprendre plus sur lui. Allez savoir pourquoi, mais un sentiment étrange s'était introduit en moi quand je l'avais vu. Il était mignon, certes mais pourquoi m'intriguait-il autant ? Lorsque je le croisais, je ne pouvais m'empêcher de me retourner pour l'observer. Le regarder pour être sûre que ce n'était rien, que ce coup de coeur me passerait. Sauf que cela va bientôt faire deux mois ... Le pire ? Ses yeux me suivent jusque dans mes rêves. Ses yeux noisettes. Ses grands yeux dans lesquels je me plongerais bien pour me noyer ... Mais qu'est-ce que je raconte comme bêtises moi encore !? Une chose est sûre, le moment où j'aurais le courage de lui parler n'est pas encore arrivé alors autant prendre votre mal en patience mes petits loups, vous ne saurez pas la suite immédiatement. Moi-même, je ne la connais pas...


all you need is love ?


Ne sois pas timide, c'est quoi ton petit nom ? Little Miss Wow ♥️ te suffira =P
Age: 15 ans ^^
Scénario, personnage inventé ou Bachert: Ben je suis la ré-incarnation d'Iseult, c'est déjà bon à savoir ! Mais c'est un perso' inventé par mes pitits soins Wink
Mais qui c'est lui/elle ? Vous la connaissez pas ?! Mais c'est la belle Candice Accola voyons !
Tu n'aurais pas un code pour nous ? Ahah ! Je crois pas mais on m'a chuchoté quelque chose comme quoi CODE VALIDE, Svety ... Je vois vraiment pas le rapport m'enfin ! =P
Autre chose à ajouter ? J'aime les bananes



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Julian D'Aquino
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MessageSujet: Re: Adriane C. Senna ✖ «L'histoire d'une vie. De plusieurs mêmes.»   Lun 1 Aoû - 21:21

Bienvenue sur VDS ! 74599
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Adriane C. Senna
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MessageSujet: Re: Adriane C. Senna ✖ «L'histoire d'une vie. De plusieurs mêmes.»   Mar 2 Aoû - 6:28

Merci =) Et fiche finie ! (enfin je crois ^^)
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MessageSujet: Re: Adriane C. Senna ✖ «L'histoire d'une vie. De plusieurs mêmes.»   Mar 2 Aoû - 8:58

Bienvenue I love you
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Tosca J. Dal Cappello
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MessageSujet: Re: Adriane C. Senna ✖ «L'histoire d'une vie. De plusieurs mêmes.»   Mar 2 Aoû - 13:58

Je valide !
Bienvenue à Vérone ! ^^


JE SUIS UNE VARIABLE OSCILLANT SUR LE FIL DE LA VIE, DE MES VIES...
ET TOI, TOI TU ES MON FAIT ETABLI, MON RESULTAT, MON FIL ROUGE.
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MessageSujet: Re: Adriane C. Senna ✖ «L'histoire d'une vie. De plusieurs mêmes.»   

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Adriane C. Senna ✖ «L'histoire d'une vie. De plusieurs mêmes.»

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