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MERCI DE PRENDRE EN PRIORITÉ LES RÔLES MASCULINS

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 PÂRIS → « La drogue, c'est mal. Fumons-là pour la détruire ! »

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Pâris O. Dal Cappello

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■ Age du Personnage : 23ANS.
■ Logement : CASI DI GIULIETTA.
■ Date d'arrivée à Vérone : 24/09/2011

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■ Relazioni & Famiglia:
■ Job: LE JOB LE PLUS CHIANT& LE PLUS DANGEREUX DE TOUS. JE SUIS... JE SUIS... ? CHOMEUUR !
■ Sono : ne s'attache pas

MessageSujet: PÂRIS → « La drogue, c'est mal. Fumons-là pour la détruire ! »   Sam 24 Sep - 17:31



crédits ϟ oculoplania on tumblr.

pâris orlando dal cappello

23 ANS ♣ CÉLIBATAIRE ♣ VENISE.


Je m'appelle PÂRIS O. DAL CAPPELLO, je suis d'origine ITALIENNE, je suis née et j'ai grandi à VENISE. Si tu veux me souhaiter mon anniversaire c'est le 09 SEPTEMBRE. Quand je fais ma déclaration d'impôt j'ai envie de déclarer que je suis plutôt MODESTE. J'ai mené ma barque jusqu'à aujourd'hui, de ce fait j'exerce le métier de CHÔMEUR, UN MÉTIER TRÈS DIFFICILE ET FATIGUANT. En ce moment, je suis CÉLIBATAIRE. Comment ça pourquoi ? Mais, parce qu'IL EN FAUT POUR TOUTES LES FEMMES. J'appartiens aux SONO TESTIMONE. C'est bien joli tout ça mais il serait peut être temps d'entrer dans les détails non ?!




all you need is love ?


Ne sois pas timide, c'est quoi ton petit nom ? T'as qu'à m'appeler PLUME.
Age: Genre, ça t'intéresse ?
Scénario, personnage inventé ou Bachert: Scénario mais ça, j'crois que tout le monde l'a compris.
Mais qui c'est lui/elle ? LUKE, de son second prénom HOT, GRIMES !
Tu n'aurais pas un code pour nous ? Juliette aime vos admins folles. (alors ça, c'est du code !)
Autre chose à ajouter ?D'façon, les Dal Cappello, c'est les meilleurs.


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Pâris O. Dal Cappello

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MessageSujet: Re: PÂRIS → « La drogue, c'est mal. Fumons-là pour la détruire ! »   Sam 24 Sep - 17:31


sometimes, i pretend to be normal.


Vous savez ce que c'est la vie d'un mec qui se retrouve avec un prénom à coucher dehors ? Non ? Eh bien, plus pour longtemps. Je m'appelle Pâris Dal Cappello. En plus d'avoir une sœur à enfermer dans un asile, j'ai un meilleur ami qui a enfreint la règle numéro 1. Ne jamais, au grand jamais, coucher avec un membre de la famille de celui que l'on considère comme son frère. Sympa, hein ? A côté de ça, j'ai un père au bord du gouffre et des cousins tous aussi frappés que moi. Avouez qu'en lisant ces quelques lignes, vous avez envie de la connaitre, ma vie.

(...)

Commençons par le commencement, si vous le voulez bien. Mon meilleur ami. Matteo. Lui et moi, ce n’est pas aussi fort que Tosca et moi, mais c’est presque ça. A quelques détails près. Nous ne faisons, en effet, pas partie de la même famille. Pourtant, ma famille l’a bien vite adopté. Lorsque nous nous sommes rencontrés, nous n’étions pas plus hauts que trois pommes. J’avais passé la journée à jouer les gros durs dans mon établissement, en compagnie de ma sœur qui faisait déjà peur à toutes les petites filles qui tentaient de se rapprocher d’elle. Nous étions les petits monstres à abattre dans la cour de récréation. Inutile de vous dire qu'ils n'y sont jamais parvenus. On n'abat pas aussi facilement un Dal Cappello. Maintenant que vous êtes prévenus, on peut continuer. Nous étions donc le duo diabolique. Personne n'osait se mettre en travers de notre chemin... jusqu'à Matteo. Matteo, c'était le garçon invisible. Au fond de la classe, sérieux et réservé, que personne ne remarquait. C'était une après-midi d'été, lorsque nous devions travailler en groupe de deux. Le professeur m'avait volontairement attribué comme camarade ce que j'appelais autrefois, un boulet. Je ne lui avais jamais adressé la parole. Je ne le connaissais même pas. Pourtant, nous avions eu à travailler ensemble. J'étais l'élève qui ne restait pas une seule seconde en place. Je ne prenais pas cela au sérieux, contrairement à lui. Nous étions des parfaits opposés et personne n'aurait pu prévoir notre amitié. Je faisais à peine attention aux autres, j'essayais surtout de le faire rire avec mes stupides plaisanteries. Il était resté en place durant toute l'heure, sans même un sourire. Il me regardait comme un abruti, se maudissant probablement intérieurement de m'avoir comme coéquipier. Puis, il avait tenté de me menacer en répétant tout au professeur et à mes parents. Je m'étais mis à rire à gorges déployés. Qu'il aille tout raconter ! Il était alors resté silencieux face à mon comportement. Décontenancé, il avait levé les yeux au ciel et avait continué l'exercice, en décidant de m'oublier. Ce geste avait remis mes idées en place. Il ne semblait pas le moins du monde impressionné par ma personne. Au contraire. Il me considérait comme un fardeau à porter. Je n'avais cependant pas abandonné, continuant à jouer mon rôle du parfait emmerdeur que j'étais - et suis toujours. Il avait tenté de m'arrêter et tout ceci s'était terminé en une violente dispute, ponctuée d'insultes enfantines, se finissant par une bagarre entre deux gosses sans muscles. Nos camarades s'étaient retournés, abasourdis de voir le petit garçon si gentil se battre avec le comique de la classe. Le professeur nous avait tous les deux punis, nous envoyant au fond de la classe, les mains derrière la tête, face au mur de la salle. Et cette dispute s'était terminée par un fou rire que nous avions partagé. Matteo n'aurait jamais cru se jeter un jour sur quelqu'un comme il l'avait fait. Je n'aurais jamais cru éprouver une amitié pareille pour un gosse que je venais à peine de rencontrer. Il faut croire que je m'attache plus facilement aux personnes qui me mettent une raclée.

Depuis ce jour-là, nous ne nous sommes plus jamais quittés. Il y avait Matteo et moi pendant les cours. Et Tosca et moi dans les rues. Mais jamais tous les trois. Les temps ont passés, nous avons tous les deux grandi, ensemble. Je l'invitais souvent chez nous, à partager un dîner familial. Mes parents étaient assez fiers de voir un garçon aussi respectueux devenir le meilleur ami de leur fils incontrôlable. Tosca s'en foutait. Il la faisait rire, mais pas plus rire que mes parents. Il était juste le meilleur ami de son petit frère. Rien de plus. Rien ne les liait réellement. En fait, il était devenu le troisième enfant des Dal Cappello. Il passait tellement de temps dans notre demeure que plus personne n'était étonné de le voir dans les couloirs à la nuit tombée. Généralement, il m'attendait, me laissait me préparer pour une soirée de folie qui nous attendait. Ma mère avait confiance. Après tout, Matteo était un élève studieux et il était tellement plus responsable que moi... Si elle savait... Mon père n'avait aucun problème non plus. Il aimait avoir un second fils avec qui pouvoir parler sur les filles, jusqu'à cet après-midi. J'étais dans ma chambre, affalé sur mon lit à regarder le temps à travers ma fenêtre. Il pleuvait depuis des heures et je n'avais aucune envie de sortir d'ici. Je pensais passer la journée à me morfondre, mais j'ai entendu quelqu'un frapper à ma porte. Pensant voir Tosca, je n'ai pas pris la peine de me lever. C'était Matteo. Les cheveux en bataille, des gouttes dégoulinant encore sur son visage. Ses traits étaient tirés. Je ne l'avais jamais vu aussi sérieux que ce jour-là. « Qu'est ce que t'as ? » Il m'angoissait. Il s'est assis sur mon lit et a pris une longue inspiration. Nom de Dieu, j'allais mourir face à tout ce suspens ! « Promets-moi de ne pas t'énerver. » Et merde. Qu'est ce qui s'était passé ? Je me suis redressé et je l'ai fixé un moment. Le silence s'est installé entre nous, durant plusieurs secondes. L'on entendait plus que la pluie tomber sur ma fenêtre. On aurait pu facilement comparer cette scène à un film à l'eau de rose. « Oh non, s'teu plait, me dis pas que t'as tué quelqu'un ? » Il n'y avait que ça pour avoir un tel regard. Matteo a secoué doucement la tête et a fini par cracher la vérité. « Je sors avec Tosca. » Je n'ai pas bougé. Je n'ai pas immédiatement réalisé. Je l'ai regardé, comme un abruti. Je ne voulais pas comprendre ce qu'il me disait. « Je sais ce que tu vas dire, c'est totalement con ! Genre, moi, je sortirais avec ta sœur... mais j'ai appris à la connaitre et vraiment, je... » Je ne lui ai pas laissé le temps de continuer, je lui ai simplement envoyé mon poing en visant son nez. Je me suis levé et sans attendre une réaction de sa part, je l'ai attrapé par le col de sa chemise et l'ai poussé contre le mur de ma chambre. « T'as dix secondes pour me dire que c'était une blague avant que je te TUE ! » Ses mains étaient sur les miennes mais je le lâchais plus. J'étais trop énervé pour l'écouter. Il fallait qu'il choisisse ma sœur ! « Pourquoi tu fais ça ? Putain mais pourquoi tu fais ça ? T'es censé être mon meilleur ami ! Qu'est ce que t'aurais dis si je t'avais dis que je me faisais la tienne, hein ? » Un sourire s'est dessiné sur ses lèvres alors que je me demandais ce que j'avais pu dire d'amusant. Cette situation n'était absolument pas comique ! Elle virait au cauchemar ! « Ma sœur a à peine dix ans, Pâris... ce serait franchement dégueulasse. » J'ai levé les yeux au ciel et j'ai fini par le lâcher. Je lui ai tourné le dos et ne lui ai plus répondu. Il est parti. Je ne l'ai pas revu pendant deux semaines. Et lorsque je l'ai revu, il passait prendre Tosca pour un rendez-vous. C'est mon père qui a ouvert. Il lui a bien fait comprendre qu'il valait mieux ne pas faire le con. Et nous avons tous les deux parié que cela ne durerait pas. Dommage que ce ne fut pas le cas.

(...)

Tiens, en parlant de mon père. Avant le décès de ma mère, j'entretenais un lien vraiment particulier avec lui. Je me souviens d'un matin. J'avais passé une très bonne soirée et une nuit très mouvementée. Il faut dire que le mélange de l'alcool, de la cigarette et de la musique ne fait jamais très bon ménage. J'avais rencontré cette belle blonde au sourire éclatant et aux blagues vaseuses. Inintéressante mais très jolie à regarder, il ne m'avait pas fallu plus d'une heure pour l'avoir dans mes bras. Tosca m'aurait probablement dit qu'elle ne méritait pas mon attention. Personnellement, ce sont celles que je préfère. Elles sont très dociles. Quoiqu'il en soit, je l'avais raccompagné jusqu'à chez elle, en grand gentleman que j'étais. Elle habitait dans un immeuble mal famée mais son appartement aux immeubles très modernes compensait largement. Je vous épargne la suite du récit. Nous avons, en effet, passé la nuit ensemble. Généralement, je ne suis pas un homme facile, mais l'alcool avait aidé à détendre l'atmosphère. Inutile de vous préciser que le lendemain, je ne me souvenais même pas de son prénom. Ça commençait par un S, je crois. Ce n'était pas italien. Cela devait être français. Ou belge... ? Aucune idée. Lorsque j'étais rentré, il devait être quatre heures du matin. Je n'aime pas beaucoup dormir chez mes conquêtes. Elles pensent souvent qu'il y a de l'espoir lorsque cela arrive, alors que nous savons tous les deux qu'il n'y a aucune suite possible à ces histoires. Comme à mon habitude, ma tête me faisait horriblement mal et les haut-le-corps m'arrêtaient à chaque pas que je faisais dans les escaliers. Je n'essayais même pas de rester discret, toute ma famille savait que j'étais du genre à profiter de ma jeunesse. Et dans tous les cas, personne ne viendrait m'aider à monter ces fichus marches. Chacun pour soi, ouais. Dans ces moments-là, je ne prends pas le risque de traverser tout le couloir pour arriver dans ma chambre. Il me suffit simplement de faire un pas vers la droite et d'entrer dans celle de ma chère sœur. Chère sœur qui fait souvent semblant de dormir pour ne pas avoir à me sermonner et surtout, à me supporter. Elle déteste me voir dans cet état. Si vous voulez mon avis, je pense qu'elle devrait se décoincer un peu... mais ce n'est pas la question. Je m'étais allongé près d'elle, alors qu'elle s'était légèrement décalée pour me laisser la place et nous nous étions endormis. Certains pourraient trouver cela malsain. Pour ma part, je m'en contrefous. Elle et moi, c'est beaucoup plus forts qu'une simple relation fraternelle. Elle a besoin de moi autant que j'ai besoin d'elle. Ni plus, ni moins.

Tout ceci pour vous raconter ce fameux matin. Je me suis réveillé vers dix heures du matin, en me rendant compte que j'avais vomi sur la moquette de ma sœur. Je me suis rapidement dirigé dans sa salle de bain dont j'avais également repeint les murs. Un beau spectacle qu'elle allait sans aucun doute me faire regretter. Oh, elle savait très bien s'y prendre. Plus les années passent, plus son imagination se développe. J'y suis sans doute pour quelque chose. En tentant de ne pas la réveiller, je suis sorti d'ici pour me retrouver nez à nez avec mon père. Mon cher père qui venait de se lever. C'était dimanche, tout le monde en profitait ! « Pâris ? » Sa voix qu'il prend lorsque j'ai fais une énorme connerie résonne encore dans ma tête. Un sourire innocent s'est dessiné sur mes lèvres alors que je sentais la remarque cinglante arriver dans quelques secondes. C'était mauvais signe. Je ne me suis pas laissé abattre pour autant. J'ai joué la carte de l'innocence jusqu'au bout. « Rappelle-moi ton âge... ? » Outch. Cela ne sentait décidément pas bon. Je vous avoue que sur le coup, je n'ai pas immédiatement compris le rapport entre mon âge et son regard accusateur. « Vingt ans... pourquoi ? » Un soupir s'est échappé de ses lèvres. Le soupir qui rend la suite de la conversation plus angoissante. A ce moment-là, je me sentais tellement mal à cause de tout l'alcool que j'avais ingurgité quelques heures plus tôt, que je n'avais qu'une envie, c'était de retourner dans ma chambre. En fait, je me foutais complètement de ce que j'avais pu faire pour le rendre ainsi. « Tu ne penses pas que t'es un peu vieux pour encore dormir avec ta sœur ? Cette situation devient vraiment très malsaine, mon fils. » Il restait calme, même si je pouvais percevoir cette lueur agressive dans l’œil. Mes yeux se sont écarquillés alors que je secouais rapidement de la tête. Vision d'horreur ! « Papa ! J'ai eu une très longue soirée, j'ai beaucoup bu et sa chambre est la plus près des escaliers alors... » Ses traits se sont adoucis, ses lèvres se sont étirés en un léger sourire. Plus rassuré, ses muscles se sont relâchés. « Pfiou, tu me rassures... et alors ? T'étais avec qui cette fois ? La dernière fois, c'était la petite Ophélia, la belle blonde au sourire de Colgate ! » Je me suis mis à rire bruyamment, alors que la porte de la chambre de mes parents s'ouvraient pour faire apparaitre, cette fois-ci, une grande femme à la longue chevelure brune tombante sur sa poitrine. Ses yeux bleus balayaient le couloir du regard pour s'arrêter sur mon père et moi. Elle paraissait fatiguée mais elle gardait cette beauté naturelle que j'admirais depuis toujours. Elle était belle, même dans sa robe de nuit démodée. « Mercutio ! Qu'est ce que tu racontes encore à ce pauvre gosse ! Et après, on s'étonne que Pâris avait de mauvaises notes en cours et passait ses journées à draguer la prof de maths ! » Elle souriait, malgré ses reproches. Elle était de bonne humeur, elle adorait nous voir aussi complices. Elle adorait se battre avec les deux hommes de sa vie. « Tu préférerais peut-être qu'il passe ses nuits avec Julietta, peut-être ? » « Tosca, Mercutio, pas Julietta. Tosca ! Et tu racontes vraiment n'importe quoi. » J'ai levé les yeux au ciel alors que ma mère se rapprochait de nous. Elle a posé ses lèvres sur mon front alors qu'elle lançait un regard entendu à son mari. Ils se sont dirigés ensemble dans les escaliers. Avant de le voir disparaitre dans les autres pièces, mon père m'a lancé un clin d’œil en mimant quelques mouvements que je n'ai pas eu le temps de comprendre. C'est ça que j'aimais chez mon père. Cette complicité qui nous liait. Cette passion pour les femmes. Ces sourires que personne ne comprenait. Ces regards que j'aimais tant échanger. Tout ce qui faisait de lui plus un meilleur ami qu'un père. Un père, que j'ai malheureusement perdu en chemin, après le décès de ma mère.

(...)

Ma mère. Ma mère et son constant besoin d'avoir toujours raison. Ma mère et son parfum qui flottait dans l'air à chaque fois qu'elle passait dans ma chambre. Ma mère et ses monologues sur l'importance des études. Ma mère, qui n'est plus là. Rien que d'y penser, je me sens mal. On ne réalise pas souvent l'importance d'une mère dans la vie d'un homme. Moi, je l'ai réalisé sans doute trop tard. Tout le monde avait remarqué son changement de comportement. Ses sautes d'humeur. Ses traits tirés. La fatigue qui l'obligeait à aller se coucher bien trop vite alors que la nuit venait à peine de commencer. Pourtant, j'ai longtemps nié son état. Tout s'aggravait. Je la voyais s'affaiblir de jour en jour, mais j'y croyais. On y croyait tous. J'avais envie d'y croire encore. J'avais envie de la revoir se disputer avec mon père pour des choses futiles, la voir s'offusquer de mes réactions sexistes, la voir échanger des regards avec Tosca. Une mère qui y croyait encore. Mais plus les jours passaient, moins je la reconnaissais. Elle ne réagissait plus à mes remarques. Elle laissait faire mon père. Elle ne parlait plus à Tosca. Elle n'était plus que l'ombre d'elle-même. Alors, je quittais la maison pendant quelques heures, me réfugier dans un paradis artificiel. Matteo essayait de nous réconforter, mais l'on savait tous les deux que cela ne servait plus à rien. Alors je m'en allais. Je passais la nuit dans un bar, à boire aux côtés de jeunes filles inintéressantes. D'une certaine manière, elles réussissaient à me distraire. Et lorsque j'étais assez saoul pour m'endormir sur le comptoir du bar, ma sœur venait me chercher. Elle a toujours été la plus forte d'entre nous. Elle jouait les mères remplaçantes, en s'occupant du désespoir de mon père et de mes caprices d'adolescents. Elle n'essayait même pas de m'arrêter, elle savait que rien ne m'arrêterait. C'était trop tard. La machine était en marche. Cette période nous a étrangement beaucoup plus rapproché que ce que j'aurais pu le penser. Parfois, j'entrais dans sa chambre et je m'allongeais près d'elle. On se blottissait l'un contre l'autre et on attendait. Ça m'apaisait. Ça faisait du bien de l'avoir près de moi. Et le lendemain, lorsque je me réveillais, elle était déjà dans la cuisine, à préparer le petit-déjeuner pour mes parents. Elle emmenait le plateau dans leurs chambres, elle passait quelques minutes à leurs côtés. Puis, je la rejoignais dans la cuisine et dans le plus grand silence, on s'observait en buvant un café. Les pires mois de toute ma vie. Les pires mois de toute notre vie.

Et ça s'est terminé. Du jour au lendemain, ma mère est partie. Je n'y ai pas immédiatement cru. Je pensais à une mauvaise plaisanterie de ma famille. Encore. Je pensais que c'était le meilleur moyen pour me dire qu'elle allait maintenant mieux et que ceci n'arriverait plus jamais. Mais non. Lorsque je suis entré dans la pièce, cette ambiance morbide était déjà présente. Je m'en souviendrais toute ma vie. Du regard de mon père. Celui de ma sœur. Le silence pesant entre nous. Et le visage de ma mère. Oh oui, je m'en souviendrais toute ma vie. Ce jour-là et les jours suivants, j'ai eu droit aux condoléances de toutes mes connaissances. Comme si ça changerait quelque chose. Je restais fort. Je leur lançais un sourire compatissant. Certains se mettaient à pleurer et je me sentais obligé de les réconforter. Cette situation était irréaliste. Ils me disaient comprendre mon chagrin, mais qu'est ce qu'ils y connaissaient ? La plupart avait encore leurs deux parents. C'était égoïste mais c'était surtout la stricte vérité. Et mon père tombait dans cette même déprime que je traversais. J'admirais Tosca et sa force. Elle restait silencieuse, elle gardait tout en elle, même si je jurerais l'avoir entendu sangloter dans sa chambre. Non, elle montrait cette personnalité combattive, qu'elle tenait de notre mère. Elle continuait de sourire, pour nous. Pour les autres. Même à l'enterrement, alors que mon père et moi tentions de rester à l'écart, elle restait fière. Je l'enviais. De réussir aussi bien son rôle. Je l'enviais pour tout ce qu'elle réussissait à cacher en un sourire. J'avais beau essayé de retenir mes larmes, je n'y étais pas parvenu. Certains m'avaient pris dans les bras, d'autres m'avaient serré la main en me lançant un sourire qui se voulait réconfortant. Ils tentaient de nous consoler, mais au fond, nous étions déjà partis. Avec ma mère. La cérémonie a duré toute la matinée, mais je me suis enfermé dans ma chambre bien avant la fin. Je me suis allongé dans mon lit, caché par mes couvertures et j'ai fermé les yeux, en priant pour que cela ne soit qu'un cauchemar. Lorsque j'étais plus jeune, je me cachais sous mes draps et quand ma mère passait dans ma chambre, elle venait me prendre dans ses bras. Cette nuit-là, cela n'est pas arrivé. Et les jours suivants ont été encore plus difficiles. Après l'enterrement, chacun devait reprendre sa vie là où elle s'était arrêtée. Pour ma part, cela n'était pas difficile. Plus d'étude, pas d'emploi, juste de l'alcool et des filles. Tosca ne supportait plus de me voir dans cette état, mais elle savait que c'était nécessaire pour que j'arrête, au moins, d'y penser. Elle était, de toute façon, trop occupée avec mon père pour s'attarder sur mon comportement. Un matin, après avoir passé une énième nuit avec une fille dont je ne me souvenais plus le nom, je suis rentré et je l'ai vu, fermer ses valises. « Il faut que j'y aille. » A-t-elle dit, en voyant le regard d'incompréhension que je lui lançais. Ma mère tenait à ce que sa vie se termine à Vérone. Mon père, en pleine dépression et moi-même, incapable d'y penser, c'est Tosca, qui s'était dévoué à le faire. « Tu... tu ne veux pas attendre, je sais pas... » Elle a soupiré et a secoué la tête. Elle avait déjà assez retardé son départ. « T'as qu'à venir si t'as si peur que j't'oublie ! » Un sourire s'est dessiné sur mes lèvres, malgré sa proposition. Elle savait très bien que je n'y arriverais pas. Pas maintenant. « Non, finalement, ça te fera du bien de partir à l'aventure sans moi. Et ça me fera des vacances aussi ! » Elle a levé les yeux au ciel et s'est dirigé vers l'entrée. J'ai agrippé ses hanches pour la prendre dans mes bras. Elle s'est laissée faire, et après m'avoir lancé un coup à l'épaule, elle est partie, me laissant seul avec mon père.

Et elle a apparemment décidé d'y rester. Elle répond de moins en moins à mes appels, reste vague sur son potentiel retour à Venise... il est probablement temps pour moi de la rejoindre.


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Tosca J. Dal Cappello
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MessageSujet: Re: PÂRIS → « La drogue, c'est mal. Fumons-là pour la détruire ! »   Sam 24 Sep - 17:51

MON FREREEEEEEEEEEEEE !!! CASSEZ-VOUS TOUS, Y A MON FREREEEEEEEEEEEEEEEEEE !!!

MON SEXY BITCH !!!


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Rachele d'Aquino
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MessageSujet: Re: PÂRIS → « La drogue, c'est mal. Fumons-là pour la détruire ! »   Sam 24 Sep - 17:54

Et voilà, on va se retrouver avec une hystérique sur les bras pour le week-end.
J'te félicite pas...

(mais je te souhaite quand même la bienvenue sur le forum. Et un bon courage pour ta fiche, tant qu'on y est)


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MessageSujet: Re: PÂRIS → « La drogue, c'est mal. Fumons-là pour la détruire ! »   Sam 24 Sep - 18:40

Han le beau Pâris ! Sache déjà que j'ai un lien forcé avec toi =P (tu diras Merci ou pas à Tosca :colgate:)
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Pâris O. Dal Cappello

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MessageSujet: Re: PÂRIS → « La drogue, c'est mal. Fumons-là pour la détruire ! »   Sam 24 Sep - 18:59

SOEUREEEETTE !

Meeerci jolie blonde (j'adooore ton avatar) I love you
T'en fais pas, elle se calmera bien vite.

Eh ouais, le plus beau est arrivé (a). Ca marche Adriane !
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Tosca J. Dal Cappello
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MessageSujet: Re: PÂRIS → « La drogue, c'est mal. Fumons-là pour la détruire ! »   Sam 24 Sep - 19:14

QUI VA SE CALMER ?


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Pâris O. Dal Cappello

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MessageSujet: Re: PÂRIS → « La drogue, c'est mal. Fumons-là pour la détruire ! »   Sam 24 Sep - 19:27

L’HYSTÉRIQUE QUI ME SERT DE SŒUR ! (ouais, j'ai pas peur de le dire haut et fort, ta tronçonneuse me fait pas peur ! 57584 -> )
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Tosca J. Dal Cappello
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MessageSujet: Re: PÂRIS → « La drogue, c'est mal. Fumons-là pour la détruire ! »   Sam 24 Sep - 19:44

C'est sûr ! Te tronçonner les parties génitales va me calmer d'un coup. 175933


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Pâris O. Dal Cappello

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MessageSujet: Re: PÂRIS → « La drogue, c'est mal. Fumons-là pour la détruire ! »   Sam 24 Sep - 19:54

T'oserais pas.
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Tosca J. Dal Cappello
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MessageSujet: Re: PÂRIS → « La drogue, c'est mal. Fumons-là pour la détruire ! »   Sam 24 Sep - 20:04

On parie ?


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Pâris O. Dal Cappello

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MessageSujet: Re: PÂRIS → « La drogue, c'est mal. Fumons-là pour la détruire ! »   Sam 24 Sep - 20:20

Ce que tu veux. Tu m'aimes trop pour ça. Hein que tu m'aimes trop pour ça ? Dis oui. 73317
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Dante A. Pūrmale

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MessageSujet: Re: PÂRIS → « La drogue, c'est mal. Fumons-là pour la détruire ! »   Sam 24 Sep - 20:27

Bienvenue ! (De l'art de se planter toujours aux bons endroits, aux bons moments xD)
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MessageSujet: Re: PÂRIS → « La drogue, c'est mal. Fumons-là pour la détruire ! »   Sam 24 Sep - 21:04

Mamamia
Bienvenue à toi cher Pâris !
On se trouvera un lien (a)
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Pâris O. Dal Cappello

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MessageSujet: Re: PÂRIS → « La drogue, c'est mal. Fumons-là pour la détruire ! »   Sam 24 Sep - 21:22

Haha, thanks Dante.

Alice, merci & avec plaisir. I love you
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Tosca J. Dal Cappello
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MessageSujet: Re: PÂRIS → « La drogue, c'est mal. Fumons-là pour la détruire ! »   Sam 24 Sep - 22:41

C'est toi que j'aime, pas tes parties génitales, petit frère de mon coeur.


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Thybalt A. Andreotti
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MessageSujet: Re: PÂRIS → « La drogue, c'est mal. Fumons-là pour la détruire ! »   Sam 24 Sep - 23:50

Ca nous manquait le clan dal cappello régnant en maître sur le flood tiens







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MessageSujet: Re: PÂRIS → « La drogue, c'est mal. Fumons-là pour la détruire ! »   Dim 25 Sep - 7:58

Benvenutoooooooooooooooooooo Dal Cappello ! 74599 57584
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Pâris O. Dal Cappello

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MessageSujet: Re: PÂRIS → « La drogue, c'est mal. Fumons-là pour la détruire ! »   Dim 25 Sep - 13:46

Tosca, ouais mais si tu m'aimes, tu veux normalement mon bonheur. Or, mon bonheur, c'est d'avoir encore mes parties génitales et de pouvoir les utiliser. Donc, tu ne peux pas y toucher. CQFD.

Meerci D'Aquino !
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Cesare L. Di Vicienzo
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MessageSujet: Re: PÂRIS → « La drogue, c'est mal. Fumons-là pour la détruire ! »   Dim 25 Sep - 18:00

OMG OMG OMG QUEL BEAU GOSSE.
Je crois que ma première place de plus canon vient d'être grillée directe XD

BIENVENUE I love you ET J'ADOOOOOORE TON AVATAR ET AUSSI TA CITATION.
J'sens qu'on va devoir se trouver un lien de malade
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Tosca J. Dal Cappello
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MessageSujet: Re: PÂRIS → « La drogue, c'est mal. Fumons-là pour la détruire ! »   Dim 25 Sep - 20:18

Ton bonheur c'est de me rendre heureuse, et je suis heureuse lorsque tu ne laisses pas trainer tes parties génitales de partout. Donc je les coupe, c'est touuuuut.


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MessageSujet: Re: PÂRIS → « La drogue, c'est mal. Fumons-là pour la détruire ! »   Lun 26 Sep - 5:41

Tosca, veux-tu bien laisser ton frère tranquille, au moins le temps qu'il finisse sa fiche ? Tu pourras l'embêter/le castrer après si ça te chante...


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MessageSujet: Re: PÂRIS → « La drogue, c'est mal. Fumons-là pour la détruire ! »   Lun 26 Sep - 11:14

Thybalt A. Andreotti a écrit:
Ca nous manquait le clan dal cappello régnant en maître sur le flood tiens

TEAM THYB' 73317

Et waaaaw, quel bon choix de scéna (a). Et puis Luke, c'est un dieu, une sexbomb, une statue grecque, bref, j'adhère.
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MessageSujet: Re: PÂRIS → « La drogue, c'est mal. Fumons-là pour la détruire ! »   Lun 26 Sep - 11:23

Ah nan ! Bruna, tu t'y mets pas non plus ! Déjà que j'suis sûre qu'il a la grosse tête, le Dal Cappello...
(quoi ? nous, le staff modèle, flooder dans les fiches de présentation ? Même pas vrai)


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MessageSujet: Re: PÂRIS → « La drogue, c'est mal. Fumons-là pour la détruire ! »   Lun 26 Sep - 11:25

Mais nan, t'inquiètes, je le flatte pour mieux le détruire
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MessageSujet: Re: PÂRIS → « La drogue, c'est mal. Fumons-là pour la détruire ! »   

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PÂRIS → « La drogue, c'est mal. Fumons-là pour la détruire ! »

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